Un internaute condamné à 466 tweets d’excuses pour avoir insulté NKM et Jean François Copé sur son compte Twitter.

Plop les bovins.

Cette campagne présidentielle est pour le moins très étrange comme l’atteste cette news. 
Il semblerait qu’un internaute ayant insulté sur son compte twitter Jean François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet (qui soit dit en passant si elle avait été de gauche, un peu moins guindée et surtout moins bavarde), aurait sans doute été l’objet de mes désirs les plus secrets et inavouables (elle a du chien quand même la belle), ait été condamné à diffuser 466 tweets d’excuses.

Le nombre 446 correspond au nombre de vues sur le tweet de Mr Baptiste Fluzin aka @soymalau, qui précisions le quand même, risque tout de même 46 000€ d’amende si il ne s’exécute pas.
Par ailleurs NKM et Jean Françis Copé réclament 1€ de dommages et intérêts.

Le mis en cause s’explique en ces termes sur son blog.

Contrairement à un certain député UMP (Lionnel Luca pour ne pas le nommer), coutumier des insultes lui aussi, je ne vais pas invoquer la liberté d’expression chérie, qui serait soi-disant en péril. J’ai injurié ces personnes sur mon compte Twitter, sans finesse, sans chercher le bon mot, point barre. Je n’ai aucun respect pour NKM et Copé. Ça n’excuse pas l’insulte. Mais ne me dites pas que je n’ai pas été provoqué. Chaque mot qui sort de leur bouche est une provocation à la France que je désire pour mes enfants, une France de l’intelligence, de la solidarité, du vivre ensemble.

Toute cette histoire me laisse perplexe quand même, car elle démontre en quelque sorte qu’il vaut mieux être « connu(e) » pour bénéficier d’une liberté totale d’expression et du droit de dire des conneries et d’insulter les autres. À l’aide de mot feutrés bien sûr, mais le résultat est le même.

Et ce n’est pas la droite qui pourra me contredire au vu des comportements, des propos douteux et des débordements constants de certains de leur ministres (que je ne citerai pas car tout le monde a pu les voir à l’oeuvre et sait de qui je parle). On a pu le voir tout au long de leur mandat et de cette campagne au accents de « ridicule ».

Il faut préciser quand même que les autres partis ne sont pas en reste hein.

Bref, on est bien dans une France ou la justice roule à deux vitesses, pour reprendre une expression bien connue maintenant, « Tous les « citoyens » ne se valent pas ».
Moo !!!