Effacer un disque dur en ligne de commande (lien externe).

Plop les bovins,

J’ai un peu fouiné sans rien trouver à publier et j’allai me pieuter sans vergogne quand le hasard a voulu que je tombe sur ce billet sympa signé tux-planet.fr. D’ailleurs les billets tux-planet sont toujours sympathiques.

Sébastien Bilbeau nous explique deux méthodes qui vont nous permettre de formater d’effacer nos disques dur à l’aide des commandes shred et dd afin de rendre les données *irrécupérables.

Les GNU/Linuxiens doivent déjà connaître ces manipulations, mais il  peut être utile aux autres et à ceux qui veulent se rafraîchir la mémoire.

Je vous laisse lire ce tuto sympa. Effacer complètement un disque dur en ligne de commande.

*Je ne miserai quand même pas entièrement sur le côté irrécupérable de cette méthode, mais c’est déjà pas mal.

Amusez vous bien les loulou(ttes).

Moo !!!


8 Responses

  1. Noireaude 15 mars 2012 / 2 h 29 min

    Ton com a été classé en spam !!! Google devient fou !!!!

  2. Noireaude 13 mars 2012 / 9 h 14 min

    « ghAst » je viens de capter tout est dans le pseudo :). Suis vraiment fatigué hi hi..

  3. ghAst 13 mars 2012 / 4 h 18 min

    … sauf que j’ai bien écrit « horreur » et pas « honneur » :) C’est la longueur qui ne trompe pas, c’est plus fort que moi.

    Le Système de Fichiers est stocké sur le disque lui-même, donc le simple fait de rendre un disque utilisable diminue sa capacité théorique (entre 1 et 5% suivant le FS). Les fabricants le précisent dans les petites lignes d’ailleurs, si on regarde bien.

    Pour ce qui est des « traces », shred rendra inaccessible le contenu du fichier et, je pense que quand on efface le fichier lui-même l’index est mis à jour en fonction. Le risque est faible, mais suffisamment élevé pour servir de base dans « Les Experts s42e08″…

    Je te donnerai plus de nouvelles en privé à l’occasion, d’ici-là tu ne m’as pas vu ;)
    Le « @ bientôt » est peut-être un peu prématuré, mais à un de ces jours oui !

  4. Noireaude 13 mars 2012 / 2 h 15 min

    Ok, donc en gros il y reste des traces (potentielles) sur tous les sytèmes de fichiers qui indexent en fait. Et encore une question, il est stocké où physiquement se « filesystem » ?

    Sinon oui je pense que tu es reconnu « amigo ».

    « L’objection votre honneur » ne trompe pas, ça me vraiment plaisir de te voir dans le coin.J’éspère que tout va comme tu veux et que ton périple se passe bien.

    @ bientôt ;)

  5. ghAst 13 mars 2012 / 1 h 57 min

    Ca c’est une question intéressante… Je miserais + sur le journal du filesystem (le truc qui sert à récupérer des données corrompues, là) que sur une table d’allocation, d’ailleurs je ne sais même pas si le concept existe encore après le FAT (et j’ai la flemme de vérifier).

    J’ai entendu parler de FS « stéganographiques » qui peuvent dissimuler l’existence de fichiers, donc à mon avis oui, ce genre de récupération est possible sur un FS standard (genre NTFS ou EXT4). Mais pour les données sensibles, il vaut mieux recourir à un système prévu pour, comme Truecrypt…

    PS : Me serais-je fait percer à jour ? :)

  6. Noireaude 13 mars 2012 / 1 h 06 min

    En plus la relecture m’a fait mal aux yeux, il faut vraiment que j’arrête de poster en retrant du taff et que je dorme un peu avant lol.

  7. Noireaude 13 mars 2012 / 0 h 52 min

    plop amigo ;)

    Hé hé, tu as raison le terme formaté dans ce cas de figure était une « grosse bourde de ma part ».
    On parle effectivement de réecriture ici et non de formatage. Le pire est que je ne m’en sois pas rendu compte en écrivant le post …

    Merci, de me l’avoir fait remarquer.

    Par contre une question pour ma culture perso.

    Avec cette méthode les fichiers sont irrécupérables ok mais je suppose qu’on peut quand même prouver qu’ils étaient présents via la table d’allocation des fichiers ou un truc dans le genre non ?

    Cordialement ;)

  8. ghAst 12 mars 2012 / 22 h 57 min

    <>

    Objection votre Horreur !

    Formater un disque ça veut dire « le préparer pour pouvoir écrire des données dessus » (mise en place du filesystem, commande « fdisk »). Les 2 commandes sus-mentionnées ne font que bousiller force 6 tout ce qui est sur le disque, si on essaie d’écrire dessus après ça, l’OS répondra juste qu’il ne peut rien faire avec un tel champ de ruines…

    Le formatage implique la suppression de données (et encore…) mais la suppression de données ne veut pas dire que tu formates. Formater revient à indiquer au système que l’emplacement X (tous ceux du disque en fait) est libre pour y écrire des données. Les données précédentes ne sont par contre pas effacées et sont toujours disponible, donc tant qu’on a rien réécrit dessus, le formatage est « réversible » (cfr. les utilitaires merveilleux Testdisk et Photorec). C’est pour ça que « shred » réécrit des données aléatoires sur les secteurs effacés, rendant la récupération impossible ;-)

    On va mettre ça sur le coup de la fatigue hein :-)

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