Installer le noyau Linux 3.5 sur Ubuntu.

Plop les bovins.

Avertissement : Avant de vous lancer sachez que la manipulation indiquée n’est pas sans risques. Si vous n’êtes pas un familier des environnements GNU/Linux et que vous ne savez pas récupérer un système endommagé ou devenu instable, passez votre chemin… Je ne saurais être tenu responsable en cas de problème(s).


La version finale du noyau linux 3.5 est parmi nous depuis quelques jours déjà et fefe (un lecteur sympa) m’a fait remarqué que je ne vous ai pas prévenu. Je vais donc de ce pas réparer cet oubli et vous expliquer comment installer la bête.

Je ne vais pas vous faire le petit résumé habituel car comme pour quasiment chaque version stable du kernel, la rédaction de  linuxfr.org a publié un post complet et en français, qui passe au crible l’ensemble des nouveautés.

Vous pouvez le consulter sur cette page. Vous ne pouvez pas trouver mieux pour tout savoir, il serait dommage de s’en passer :)

Passons donc directement à l’installation du bel animal ( attention Elyste-217FR ;) ) :


Ubuntu 32 bits :


Création du répertoire :

mkdir kernel3.5.0 && cd kernel3.5.0

Téléchargement :

wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-headers-3.5.0-030500_3.5.0-030500.201207211835_all.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-headers-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_i386.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-image-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_i386.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-image-extra-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_i386.deb

Installation :

sudo dpkg -i *.deb

Suppression des paquets :

cd ..
rm -r kernel3.5.0


Ubuntu 64 bits :


Création du répertoire :

mkdir kernel3.5.0 && cd kernel3.5.0

Téléchargement :

wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-headers-3.5.0-030500_3.5.0-030500.201207211835_all.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-headers-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_amd64.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-image-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_amd64.deb
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.5-quantal/linux-image-extra-3.5.0-030500-generic_3.5.0-030500.201207211835_amd64.deb

Installation :

sudo dpkg -i *.deb

Suppression des fichiers :

cd ..
rm -r kernel3.5.0

Vous pouvez également installer le noyau 3.5 via un PPA de cette manière :

Pour Ubuntu 12.04 32 bits :

sudo add-apt-repository ppa:upubuntu-com/kernel-i386
sudo apt-get update && sudo apt-get install linux


Pour Ubuntu 12.04 64 bits :

sudo add-apt-repository ppa:upubuntu-com/kernel-amd64
sudo apt-get update && sudo apt-get install linux

Pour vérifier la version installée après redémarrage, entrez cette commande :

uname -r

Pour désinstaller la version 3.5 du noyau Linux :

sudo apt-get purge linux-image-3.5.0-030500

Et enfin si vous rencontrez un problème avec votre carte graphique Nvidia, entrez ces quelques lignes et suivez les instructions :

cd /usr/src/linux-headers-3.5.0-030500-generic/arch/x86/include
sudo cp -v generated/asm/unistd* ./asm

Voilà, amusez vous bien et encore un grand merci à fefe, à upubuntu.com et à lffl.org (avec Ferram Roberto qui est au top, comme d’hab).


Moo !!!

Image

Installer LMMS 0.4.13 (Linux MultiMedia Studio) sur Ubuntu 12.04.

Plop les bovins.

LMMS est un logiciel gratuit multi-plateforme constituant une bonne alternative aux programmes commerciaux comme FL Studio®. Grâce à ce petit soft vous allez pouvoir produire de la musique avec votre ordinateur. Ça inclut la création de mélodies de rythmes, la synthèse et le mélange de sons et la possibilité d’organiser des échantillons.

Vous pourrez vous amuser avec votre clavier MIDI et bien plus encore, le tout à l’aide d’une interface conviviale et moderne.

Caractéristiques et fonctionnalités :

Song-Editor pour composer des chansons.

A Beat + Bassline-Editor pour la création de beats et de lignes de basse ( ça c’est pour moi :) ).

Piano-Roll pour l’édition rythmes et des mélodies.

Un mélangeur FX avec les voies FX 64 et un nombre importants d’effets, permettent des possibilités de mixage infinies.

Beaucoup d’instruments puissants et de plugins présents nativement.

Une compatibilité accrue avec de nombreuses normes telles que SoundFont2, VST (i), LADSPA, patchs GUS et MIDI prises en charge.

Options d’importations de fichiers MIDI et FLP (Fruityloops ® Project).

Et bien d’autres choses encore.

LMMS m’a l’air d’être une application vraiment sympa pour les artistes en herbe qui veulent se lancer dans l’édition musicale sans un rond en poche. Les alternatives propriétaires étant hors de prix ça ne coûte rien de l’essayer.

Si vous avez l’habitude d’utiliser ce genre de soft et que vous voulez essayer la bête sur Ubuntu (10.04 à 12.04), vous pouvez le faire à l’aide de ces quelques lignes :

sudo apt-add-repository ppa:dns/sound

sudo apt-get update && sudo apt-get install lmms

Si par hasard vous vous y connaissez et que vous l’utilisez, ça serait cool de venir nous faire un petit retour histoire de savoir ce que vous en pensez.

Amusez vous bien.

Moo !!!

Source

VarNaM GTK3 un thème élgant pour Gnome Shell et Unity.

Plop les bovins.

Il y a longtemps que l’on a pas vu de thème se balader dans le coin et comme je sais que vous aimez ça, j’avais envie de vous présenter VarNaM GTK3.
Il s’agit d’un thème signé Killhellokitty, compatible GTK3, qui peut être utilisé sous Gnome et Unity.
Sa couleur d’un bleu un peu spécial ne vas sans doute pas plaire à tout le monde.
Personnellement je ne tournerai pas dessus tous les jours, mais son côté reposant pourrait bien lui valoir mes faveurs les jours de grosse fatigue.

Si ce thème vous tente vous pouvez l’installer et l’essayer à l’aide de ces quelques lignes :

sudo add-apt-repository ppa:killhellokitty/themes.ppa

sudo apt-get update && sudo apt-get install varnam-gtk-ubuntu

Amusez vous bien.

Moo !!!

Source

Gtumbler | Un nouveau gestionnaire de fichiers PDF qui a l’air sympa.

Plop les bovins.

Gtumbler est une nouvelle application écrite en Python et développée par (Gabriel N. Tornetta) qui va vous permettre de manipuler et traiter des documents PDF.

Avec cette petite application vous allez pouvoir entre autre :

Convertir des documents PostScript en format PDF.

Fusionner plusieurs documents PostScript et PDF en un seul document.

Extraire les pages d’un document.

Couper / supprimer des marges, du texte, des images, etc à partir d’un document.

Modifier un document utilisant le format Xournal.

Et bien d’autres choses encore…

L’interface est très bien conçue et les options disponibles ont l’air d’être plutôt faciles à prendre en main.

Si vous avez envie de tester le bel animal sur Ubuntu 12.04, vous pouvez le faire entrant ces quelques lignes dans votre terminal :

sudo add-apt-repository ppa:phoenix1987/ppa

sudo apt-get update && sudo apt-get install gtumbler

Amusez vous bien.

Moo !!!

Source et image, site officiel de Gtubler.

Placez un accès au terminal dans le menu utilisateur de Gnome Shell.

Plop les bovins.

Gnome Shell séduit ou rebute c’est un fait.
On peut sans doute lui reprocher de ne pas mettre à disposition des utilisateurs un panel de réglages minimum, ce qui lui a d’ailleurs valu les foudres de Linus lui même il y a peu de temps. Mais si il y a  un bon point à relever quand même, c’est que le nombre d’extensions disponibles via le service en ligne qui lui est dédié, ne cesse de s’agrandir et de gagner en nouvelles fonctionnalités.
Certains (dont moi même) ont trouvé dommage qu’il faille en passer par là pour installer des fonctions dont certaines à bien y réfléchir, auraient pu êtres implantées nativement.
Au final avec un peu de recul j’en viens à penser que ce n’est peut être pas plus mal. Il n’est en effet pas si désagréable que ça, d’avoir un environnement de base dans lequel on va choisir d’ajouter uniquement ce qu’il nou faut, en fonction de nos besoins et de nos envies.

D’ailleurs si vos besoins vous mènent à vouloir ajouter un accès au terminal dans le menu utilisateur de Gnome Shell (ce qui personnellement me paraît à l’heure où j’écris ces quelques lignes la tête enfarinée, plutôt inutile) sachez que c’est néanmoins possible.

Terminal in User Menu est une extension qui va vous permettre de le faire très simplement, il suffit simplement de vous rendre sur cette page, d’installer la bête et de l’activer via Gnome Tweak Tool.

Et voilà le résultat  :

Bon je me répète mais outre le fait que la capture soit tout à fait charmante, je n’ai pas encore trouvé une utilité concrète à la « chose ». M’enfin bon, c’est comme tout ce qui ne sert à rien en général, il faut l’avoir un point c’est tout !!!
On est Funky ou on ne l’est pas !!!
Amusez vous bien.
Moo !!!

Les Zombies sous GNU/Linux. Beuhaaaaa …

Plop les bovins.

Dès fois les coïncidences sont un peu étranges… 
La semaine dernière deux amis à qui j’ai fais découvrir GNU/Linux m’ont demandé ce qu’était les processus Zombies qu’ils ont découvert à l’occasion d’une commande top sous GNU/Linux. 
Aujourd’hui je fouine un peu sur mes sites de références et je tombe sur ce billet en anglais.


Pour les non anglophones on va résumer un peu le sujet (bien qu’internet regorge déjà de réponses à ce sujet).

Alors qu’est ce qu’un processus zombie sous GNU/Linux ?!! Rassurez vous, il ne s’agit pas d’un vilain monstre prêt à sortir de votre bécane pour venir vous manger la cervelle. 


Sur les systèmes Unix et dérivés un processus Zombie est généralement généré par une application mal codée. Vous pouvez les dénicher à l’aide d’une simple commande top comme le montre la capture ci-dessous (ou accessoirement on peut voir qu’il n’y en a pas) :




Quand un processus (enfant) meurt (se termine) il n’est pas supprimé immédiatement de la mémoire, son descripteur reste présent en mémoire et occupe une place minime. 
Si tout ce passe normalement le processus (parent) devrait être informé du changement de statut de son rejeton via le signal SIGCHLD et la commande Wait () devrait être lancée afin de purger le processus encore présent en mémoire.
Pour diverses raisons il se peut parfois que le processus parent ne soit pas informé du changement d’état de son fils, qui devient alors ce fameux processus « Zombie » occupant inutilement une place en mémoire.
Dans la plus part des cas ce n’est pas bien grave, le problème se règle de lui même quand vous redémarrez de votre machine. 
Cela peut très vite devenir gênant en revanche quand un où plusieurs processus parent(s) continuent à générer des zombies à la pelle, surtout sur des serveurs qui souvent ne redémarrent pas pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois. Chaque Zombie possédant son propre PID et les PID n’étant pas infinis sur les systèmes GNU/Linux (un système 32 bits en possède un peu plus de 32000), ils peuvent mener plus ou moins rapidement à la saturation d’un système.

Comme un problème ne vient jamais seul et que les zombies sont déjà morts, une simple commande KILL/SIGKILL ne pourra pas en venir à bout. On ne tue pas un mort, c’est bien connu. :)

Pour vous débarrasser d’un processus zombie il vous faudra donc envoyer le signal SIGCHLD au processus parent, à l’aide de la commande suivante (remplacez PID par celui du processus parent ) :

kill -s SIGCHLD pid

Cela dit ceci ne suffit pas toujours, si le processus parent n’est pas codé correctement il peut ignorer SGCHLD et il faudra dans ce cas aller le killer manu militari (à ce stade il commence vraiment à nous gonfler)Il ira ensuite rejoindre init (le PID 1 sous GNU/Linux) qui exécute régulièrement wait () et qui se chargera de la « grande purge ».

NB : Pour faciliter l’identification d’un processus, vous pouvez entrer cette commande :

ps xaf

    f : affiche l’arborescence des processus.
    a : affiche les processus des autres utilisateurs.
    x : affiche les processus n’ayant pas de terminal de contrôle.

Enfin si le processus parent continue a générer des zombies quand vous le relancez, un report de bug sera la seule solution pour résoudre le problème.

Voilà une piètre explication qui je l’espère vous en aura appris un peu plus sur les zombies sous UNIX/GNU/Linux.

Amusez vous bien.
Moo !!!

Update | Linux Mint KDE version finale disponible.

Plop les bovins.

Quelques jours après la libération de Linux Mint édition KDE  RC dont je vous parlais il y a quelques jours, la version finale est disponible.

Il n’y a pas de grandes nouveautés comparé à la version RC néanmoins si vous êtes passés à côté je vous laisse le lien vers le précédent billet et la note de version.

Pour télécharger la version finale, vous pouvez vous rendre sur cette page.

Amusez vous bien.

Source Yoyo.thebest, un lecteur sympa ;)

Wireshark 1.8.1 stable disponible (compilation inside).

Plop les bovins.

Il y a une petite sortie qui n’est pas passée inaperçue hier. Je veux bien entendu parler de la version 1.8.1 de Wireshark, qui est sans doute l’analyseur de protocoles réseau que je préfère et le meilleur de mon point de vue.

Il y a pas de grandes nouveautés pour cette version, on ne trouvera pas de nouvelles fonctionnalités et pas de nouveaux protocoles pris en charge. 

Il s’agit surtout de corrections de bugs et de mises à jour de protocoles déjà pris en charge par Wireshark dont entre autre : 

BACapp, BOOTP, DCERPC SPOOLSS, DVB-CI, H.248, IEEE 802.11, Jmirror, NAS EPS, NFS, PPP, RELOAD Framing, SES, SNMP, XMPP.

Pour le reste si vous voulez un peu plus d’infos, je vous invite à vous rendre sur cette page

Si vous êtes un dur de dur et que vous savez compiler des sources (la version dans les dépôts Ubuntu est encore la 1.6.7), vous pouvez télécharger le bel animal ici même.

Amusez vous bien et ne faites pas trop les fous avec ça :)

Moo !!!

Source @TheHackerNews